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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 17:12

 

Il y a 67 ans, le 8 mai 1945, l'Allemagne nazie capitulait sans conditions devant les Armées alliées.

 

Le fascisme hitlérien qui conduisit les peuples européens au désastre, était vaincu. La guerre en Europe prenait fin, mais la Seconde Guerre mondiale n'allait se terminer qu'après la capitulation, le 2 septembre 1945, du militarisme japonais.

 

N’oublions pas que ce jour anniversaire fut aussi rendu possible, en France, par l’Union des forces de la Résistance intérieure dont certaines luttaient depuis 1940 et qui surent se regrouper sous l’autorité de la France Libre du Général de Gaulle.

 

C’est le 27 mai 1943 – il y a 69 ans – que se constitua rue Dufour, dans Paris occupé par l’armée nazie, le Conseil National de la Résistance, présidé par Jean Moulin, le CNR qui – dès 1944 – mettait en œuvre un programme (intitulé « Les jours heureux ») qui allait amplifier la lutte intérieure contre l’occupant, puis permettre – dans une France exsangue, aux industries détruites, à l’économie ruinée – de se redresser, de reprendre pied parmi les grandes puissances alliées (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Union Soviétique) et aussi de placer à cette époque notre pays au 1er rang des conquêtes sociales au service des hommes et des femmes de notre peuple.

 

En ce jour anniversaire, rendons donc hommage aux innombrables victimes civiles et militaires des combats meurtriers, des bombardements aériens, de la captivité, de l'internement, de la déportation, des exécutions, des exterminations et des génocides.

 

Il y a soixante-dix ans, le 8 novembre 1942, les Forces alliées, sous le commandement du général Eisenhower, débarquaient au Maroc et en Algérie. Les armées françaises stationnées en Afrique du Nord, jusque-là sous l'autorité du gouvernement de Vichy, rejoignaient celles de la France Libre qui avaient répondu dès le mois de juin 1940, à l'Appel du général de Gaulle.

 

Durant ce temps, l’Union Soviétique supportait le poids de la guerre et sa résistance allait renverser le cours des combats jusqu’ici victorieux des armées nazies. Celles-ci étaient mises en échec devant Moscou où la bataille fit rage d’octobre 1941 à janvier 1942.

 

A Leningrad, l’un des sièges les plus longs de l’Histoire allait durer 872 jours (près de 3 ans), du 8 septembre 1941 au 27 janvier 1944, faisant 1.800.000 morts dont plus d’un million de civils.

 

A Stalingrad, la bataille avait commencé le 17 juillet 1942 et se terminerait par la reddition de l’armée allemande du Général Von Paulus, le 8 février 1943, véritable tournant de la guerre et départ des offensives soviétiques qui allaient les conduire jusqu’à Berlin, qui tomba le 2 mai 1945 après 16 jours de combats, précipitant ainsi la capitulation sans condition du 8 mai 1945 que nous célébrons aujourd’hui.

 

La campagne d'Italie des Alliés avec notre Armée d'Afrique et son Corps expéditionnaire sous les ordres du général Juin, le débarquement du 6 Juin avec "ceux de Leclerc" en Normandie, du 15 août avec "ceux de De Lattre" en Provence, furent autant d'opérations militaires auxquelles la Résistance française contribua grandement – par son action permanente sur le terrain – jusqu’à la capitulation du 8 mai 1945.

 

Saluons le courage et le sacrifice de tous ces soldats de Métropole et d'Outre-mer, des Alliés et des Résistants de tous les pays.

 

Souvenons-nous ! Pour qu’ils n’aient pas sacrifié leur vie en vain.

 

Vive la République                                                                               Vive la France

Par ARAC Essonne - Publié dans : Mémoire
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 11:22

AGIR immédiatement auprès de chaque SENATEUR Avant le 24 novembre prochain

 

La majorité Sarkozyste (députés UMP et Centristes) a voté les crédits budgétaires 2012, dans la nuit du   3 au  4 novembre dernier, fin des débats à 2h15.

 

Trente-trois députés ont pris part aux débats et 25 amendements ont été présentés. Deux seulement furent votés, les 23 autres étant repoussées – à la demande du secrétaire d’Etat aux AC Marc Laffineur – par les Députés de la majorité présidentielle.

 

Les 4 points pour la retraite du combattant sont donc prévus pour le 1er juillet 2012 (refus de les avancer au 1er janvier)

 

L’allocation exceptionnelle de 360 points sera perçue par les conjoints survivants de grands invalides dont la pension du défunt était au moins de 11.000 points (contre 12.000 en 2011).   M. Laffineur ayant refusé que le seuil soit abaissé à 10.000 points ! Cette mesure concerne une cinquantaine de veuves.

 

ET SURTOUT,

Le budget 2012 est AMPUTE de 14 MILLIONS d’euros, par amendement présenté par M. Laffineur et  voté comme un seul homme par tous les députés UMP et nouveau centre !

 

OR

Ces 14 millions S’AJOUTENT aux 13 millions déjà « récupérés » le 29 juillet 2011, ainsi qu’aux  12 millions également escamotés le 19 septembre 2011, crédits pourtant votés pour le budget 2011.

 

Ainsi, ce sont 39 MILLIONS d’euros (13 + 12 déjà votés en 2011 et 14 avant même le vote 2012) qui sont DETOURNES de leur mission au service des ACVG. La voilà, la réalité Sarkozyste !

 

LES TRICHEURS

 

Tout au long de ce débat, M. Laffineur, le Gouvernement et les députés de la majorité présidentielle se sont employés à tricher et à camoufler la réalité. Ils se retranchent derrière les 4 points de la retraite du combattant pour affirmer que, ainsi, TOUS les engagements 2007 du candidat Sarkozy à la présidentielle ont été tenus !

 

MENSONGES !

 

Ils clament, la main sur le cœur, que « le budget des AC n’est pas un budget comme les autres, qu’il affirme le respect, la considération, la reconnaissance et la solidarité que le gouvernement et eux-mêmes portent aux ACVG ». Mais, à peine la bouche fermée, ils votent sans vergogne les diminutions de crédits et repoussent sans état d’âme les amendements présentés en faveur de l’amélioration des droits des ACVG.

 

L’ATTITUDE INTOLERABLE de M. LAFFINEUR

 

Tout au long du débat, le Secrétaire d’Etat aux AC s’est comporté de manière brutale, provocatrice, agressive, trichant avec la vérité, ne tolérant aucune contradiction, piquant des colères et invectivant l’opposition, lui interdisant d’intervenir : « Vous devriez vous taire, avoir honte, les AC vous vous en fichez ! Vous cherchez à diviser les français et à les dresser les uns contre les autres, la nature de l’opposition c’est d’augmenter les dépenses publiques et vous ne pensez qu’à ça, à faire des dépenses ! Vos discours sont incohérents et vous n’avez jamais rien fait pour les AC, etc. »

 

Par ses invectives – se déchainant à chaque fois qu’il était question du 19 mars ! – il a nourri un climat de tension tout au long des débats. Et de telles attaques sont autant d’atteintes à la dignité des élus qu’à celle des ACVG. Elles sont intolérables et soulignent combien les hommes au pouvoir sont de plus en plus inquiets et craignent le verdict des urnes en 2012.

 

AGIR AUPRES DES SENATEURS

 

Le Sénat va examiner les crédits votés par l’Assemblée Nationale lors de sa séance du                   24 novembre prochain. Le temps presse donc pour déployer notre pression auprès de ces élus. D’autant que le passage à gauche de la « Haute Assemblée » devrait inciter celle-ci à revoir les crédits budgétaires en faveur des ACVG.

 

  A notre avis, il faudrait demander à vos Sénateurs

De souligner que, en dépit des 4 points, la quasi-totalité des engagements de Sarkozy n’ont pas été tenus et que le contentieux demeure entier, qu’il faudra bien enfin régler.

 

Plus précisément, ils pourraient

 

- dénoncer l’amendement du gouvernement et tenter de réintégrer les 14 millions confisqués, dans le budget 2012

- Avancer au 1er janvier 2012 la mise en œuvre des 4 points pour la retraite du combattant

- faire un geste pour le rattrapage des 5 points prévus par M. Sarkozy pour la rente mutualiste AC

- Abaisser  à 10.000 points le seuil des pensions permettant l’accès des veuves de grands Invalides à l’allocation exceptionnelle de 360 points.

- Attribuer la Carte du Combattant aux ATM dont les 120 jours de présence sont « à cheval » sur le 2 juillet 1962.

 

Certes, le secrétaire d’Etat s’emploiera à brandir tous les articles de la Constitution – tel l’article 40 – pour empêcher toute dépense supplémentaire. Ni lui ni le gouvernement n’en sortiront grandis pour autant. Car c’est déjà le contenu des élections présidentielles et législatives 2012 qui se jouent à travers ces affrontements au cours desquels des hommes comme M. Laffineur sont amenés à perdre leur sang-froid et à laisser éclater la véritable nature dictatoriale, intransigeante du pouvoir.

Par ARAC - Publié dans : Action revendicative, manifestation diverses
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 12:17

 

Le projet de budget 2012 pour les Anciens Combattants et Victimes de Guerre a été présenté par le Secrétaire d’Etat à la Défense.  Il fait état de crédits destinés à augmenter la retraite du combattant de 4 points l’an prochain.

 

Rappelons que, pour bénéficier de la retraite du combattant, il faut être titulaire de la Carte du Combattant, laquelle doit faire l’objet d’une demande spécifique auprès du service concerné.

 

Outre la retraite du combattant, cette carte – ainsi que le Titre de Reconnaissance de la Nation (TRN) – permet de se constituer un avantage extrêmement  important (et spécifiquement réservé aux anciens combattants et aux familles de « Mort pour la France ») en bénéficiant du droit à une rente mutualiste ancien combattant subventionnée par l’Etat (12,50 à 60 %) dont les versements sont déductibles du revenu imposable (moins d’impôt à payer, voire la non imposition selon les cas), rente mutualiste non imposable, capital – selon les options – reversé intégralement  sans droit de succession au bénéficiaire désigné, lors du décès du rentier mutualiste.

 

Pour toutes démarches (demander la Carte du Combattant, le Titre de Reconnaissance de la Nation, de pensions, d’aggravation de pensions, d’aide sociale) et renseignements sur la rente mutualiste ancien combattant, les garanties mutualistes de santé, les allocations Frais d’Obsèques, etc. s’adresser à la Mutuellede l’ARAC ou à l’ARAC au 2 place du Méridien, 94807 VILLEJUIF Cedex – Tél. : 01.42.11.11.00 Fax : 01.46.77.79.09 – email : mutuarac@mutuarac.com – Site info : www.mutuellearac.com

 

Vous avez également la faculté de vous adresser aux sections locales ou départementales de l’arac. Pour ce qui concerne l’Essonne : 4, avenue Charles de Gaulle-91600 Savigny sur Orge. Tel : 01 63 21 26 68 – arac.essonne@cegetel.net

Par ARAC Essonne - Publié dans : Budget, finances
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 11:32

 

 

Crée par une loi du 31 mars 1932 (article L255 du Code des pensions) son évolution a subi bien des vicissitudes. Cette retraite qui n’est pas réversible fut accordée en témoignage de la reconnaissance nationale.

 

A l’origine, elle était servie à tous les anciens combattants titulaires de la carte du combattant âgés de 50 ans et son montant était augmenté à raison de l’âge de l’intéressé. Une loi du 31 décembre 1953 a reporté l’âge de la retraite à 65 ans à compter du 1er mai 1954 (décret du 16 avril 1954) et octroyé la retraite – à partir de l’âge de 65 ans – aux retraités qui, au 1er mai 1954, avaient atteint cet âge. La loi touchait à partir de 60 ans les retraités bénéficiant pour cause d’invalidité de l’allocation aux vieux travailleurs salariés ou de l’allocation spéciale, ainsi que les bénéficiaires de la loi du 2 août 1949.

 

 

Avec l’arrivée de la cinquième République intervient l’ordonnance du 30 décembre 1958 qui, dans un « but d’économie budgétaire » limita l’attribution de la retraite du combattant aux seuls bénéficiaires du Fonds National de Solidarité, tout en abaissant l’âge de la retraite de 65 à 60 ans. Elle a néanmoins maintenu certains droits acquis, notamment à des pensionnés à un taux d’au moins 50 % et aux anciens combattants d’Outre-mer.

 

Une levée de boucliers par les Associations d’Anciens Combattants, et notamment l’ARAC toujours en première ligne, s’en suivit. La bataille fut longue et difficile mais la victoire obtenue. Iil fallut attendre la loi du 30 décembre 1977, applicable à compter du 1er janvier 1978, pour voir rétablie pleinement la retraite du combattant avec un seul taux, sans avoir à s’interroger sur le conflit au titre duquel la carte de combattant avait été obtenue, ni aux conditions à remplir pour prétendre à la retraite et le taux auquel elle sera accordée.

 

Cette fois encore le courage, la ténacité et la volonté du monde anciens combattants ont eu raison du mépris de l’Etat envers ceux et celles qui ont versé leur sang pour la patrie.

Par ARAC Essonne - Publié dans : Droits
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 10:37

 

Il est capital, avant de s’adresser au Service départemental de l’ONACVG de savoir quoi demander, pour quel type de ressortissants et ce qui peut-être obtenu. Petit guide simplifié pour ce faire.

 

BENEFICIAIRES des interventions sociales de l’ONACVG

 

L’ensemble des ressortissants de l’ONAC résidant de façon régulière et stable dans le département (ou le ressort géographique) du service où est déposée la demande.

 

Les pensionnés « Hors guerre » et leurs veuves

 

Les pupilles de la Nation et orphelins de guerre âgés de moins de 21 ans ou poursuivant des études.

 

Non ressortissants de l’ONACVG

Depuis le 1er janvier 2000, l’ONAC peut intervenir en faveur de non ressortissants. Mais cette aide ne relève pas des Commissions départementales des services ONAC ; elle est gérée directement par la Direction générale de l’ONAC, département solidarité.

 

Ainsi peuvent être attribués des secours permanents, selon leur situation sociale et financière.

 

- aux anciens militaires non pensionnés, non titulaire d’une retraite militaire (ainsi qu’à leur veuve ou compagne)

- aux amputés et aveugles ex-militaires ou victimes civiles dont l’infirmité est survenue au cours du service ou du fait de guerre dans des conditions n’ayant pas permis l’attribution d’une pension PMI,

- aux descendants ou collatéraux (à l’exclusion des veuves) ayant servi de tierce personne à un invalide et qui, au décès de celui-ci, se trouvent dans une situation précaire,

- aux compagnes de militaires ou de victimes civiles décédés ou disparus au cours de la guerre.

 

Secours occasionnels

 

Ils sont accordés une seule fois en raison d’une difficulté passagère aux anciens militaires non ressortissants de l’ONAC VG, aux ayants cause d’anciens militaires et de victimes civiles (veuves non pensionnées, orphelins mineurs, ascendants), aux pensionnés hors-guerre, aux compagnes d’Anciens Combattants.

 

Dans tous les cas, les dossiers de demandes sont à déposer au Service départemental de l’ONACVG qui transmettra à l’ONAC, département de la solidarité.

 

 n LES TYPES DE SOLIDARITE

 

Les SECOURS

 

Ils sont dits « secours d’urgence » et visent à apporter une réponse financière immédiate à des situations exceptionnelles (aide alimentaire, nuit d’hébergement, transport, etc).

 

Ils peuvent se faire par la remise d’un chèque de service ou sous forme financière, sur décision du Directeur du Service Départemental de l’ONACVG concerné, lequel en informera ensuite la Commission départementale qui entérinera.

 

Le montant de ce secours d’urgence peut aller de 50 à 310 euros maximums, et peut être renouvelé auprès du ressortissant autant que de besoin.

 

Les AIDES FINANCIERES

 

Elles peuvent porter sur 3 secteurs :

 

1/ les dettes locatives, les factures impayées,

2/ les frais médicaux (participation aux frais d’hospitalisation, de dépassements d’honoraires, de Mutuelle, etc…)

3/ frais d’obsèques (seulement pour les obsèques d’un(e) ressortissant(e) de l’ONACVG quelle que soit la personne qui les règle (ressortissants ou ressortissantes de l’ONACVG).

 

Ces trois types d’aide ne sont pas systématiques et se chiffrent en fonction des difficultés financières engendrées par la dépense occasionnée. Les aides financières peuvent s’échelonner entre 160 et 800 euros et les services départementaux peuvent régler directement les créanciers (avec subrogation du bénéficiaire) ou les pompes funèbres. En cas de décès d’un ressortissant isolé ou sans famille. Elles peuvent même aller au-delà du plafond de 800 euros si le cas le nécessite avec l’accord de l’ONAC.

 

Ÿ La situation d’un même ressortissant peut justifier l’attribution de plusieurs aides au cours de la même année civile.

 

Il faudrait y ajouter la possibilité de prêts (jusqu’à 1500 euros) sans intérêt.

 

SIGNALONS encore que, en 2010, ce sont 20 millions d’euros d’aide sociale qui ont été attribués pour 65000 dossiers en France et aux ressortissants dans 40 Etats dans le monde.

 

L’ADCS

 

l’Aide Différentielle en faveur des Conjoint(e)s Survivant(e)s d’un ressortissant vise à assurer aux personnes concernées un montant plafond de ressources mensuelles (817 euros au 1er janvier 2011… peut-être relevé en avril ?). Les conditions sont au nombre de 4 et se cumulent :

 

1/ - justifier de la qualité de conjoint survivant ressortissant de l’ONACVG (veuves de guerre, conjoints survivants pensionnés, conjoints survivants de titulaire de la carte du combattant ou de bénéficiaires de code PMI)

 

2/ - Avoir au moins 60 ans à la demande,

 

3/ - Avoir un niveau de ressources mensuelles inférieur au montant du plafond (817 euros, voire plus en avril 2011)

 

4/ - Justifier d’une résidence stable, effective et régulière dans le ressort géographique du Service départemental où est déposée la demande.

 

En 2010, ce sont 4537 demandes qui ont été allouées, et actuellement le nombre s’élève à 3705, soit plus qu’au 1er mars 2010.

 

PARTICIPATION FINANCIERE AU MAINTIEN A DOMICILE

Cette participation est destinée à trois types d’aide :

 

1/ - Frais d’aide ménagère restant à charge effective d’un ressortissant

 

2/ - Participation aux frais de maintien à domicile

Ÿ Frais de télésurveillance, de portages de repas à domicile (sur la base de frais restant à la charge effective du ressortissant)

 

Adaptation de l’habitation des ressortissants âgés et/ou handicapés après obtention des différentes aides dans le cadre des dispositifs de droit commun (ANAH, pact arim, allocation personnalisée pour l’autonomie, aide service départemental, subventions des caisses de retraite, etc…).

 

3/ - Colis des ressortissants âgés hébergés en établissement ou maintenus à domicile.

 

Ce n’est ni une obligation ni une priorité de l’action sociale des Services départementaux de l’ONACVG, sachant que le maximum de dépenses autorisées pour ce faire ne peut excéder 5 % du budget social annuel (40 € maxi par colis).

 

FINANCEMENT des BUDGETS SOCIAUX des Services départementaux

Ils sont financés par trois sources :

 

La subvention de l’Etat votée chaque année par le Parlement lors de l’adoption de la loi de finances.

 

Les produits de la collecte du Bleuet de France

58 % du produit annuel sont consacrés à l’action sociale.

 

Les autres ressources, subventions des collectivités territoriales, les dons et legs.

 

Les budgets sociaux des services départementaux.

 

En début d’année, ils reçoivent 80 % du total. Au terme du premier semestre, le bilan examiné permet (ou non) d’envisager une évolution de la dotation en fonction des disponibilités financières ; et le solde est mis en place début septembre.

 

Les Commissions départementales d’aide sociale

 

Elles doivent se réunir au moins 4 fois par an, à savoir (théoriquement) en janvier, mai, septembre et novembre. Dans les faits – le temps que soit débloquée la 1ère tranche budgétaire – c’est plutôt fin janvier/début février pour la 1ère. Quant à Novembre, c’est au plus tard le 15 du mois, car – dans la pratique – au delà du 18 novembre, le système est tel que les fonds non consommés sont récupérés par le budget.

 

 RECOURS à l’encontre des décisions

 

Les décisions de rejet ou d’octroi d’aide financière prononcée au plan départemental sont susceptibles de recours devant la Commission concernée du Conseil d’Administration de l’ONACVG, laquelle se réunit deux fois par an.

 

La demande de recours est à remettre au Service départemental de l’ONACVG concerné qui transmettra à la Commission nationale. A l’issue de la réunion celle-ci, le ressortissant plaignant est informé individuellement de la décision rendue.

 

S’il a obtenu satisfaction à son recours, le Service départemental concerné effectuera le paiement de l’aide accordée dans le mois suivant la réception de la décision de l’ONACVG national.

Par ARAC Essonne - Publié dans : Droits
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